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Sidney Poitier was the first Black American actor to play "dignifying" roles in several major Hollywood movies. Prior to him, Black Americans played roles which depicted painful stereotype racism. Majority of their roles were restricted to servants. They either acted roles from poverty to riches, segregation or a destitute life. Poitier spilled the records of a Black actor's performance in Hollywood between the 1950s and 1960s.


In 1950, Poitier acted the role of a Black Doctor (Dr. Luther Books), who administered treatment to a white criminal in the movie "No Way Out". This movie paved a remarkable path not only for Poitier, but for the other Black actors after him. He stretched beyond Hollywood's stringent boundaries to deny any role that had to portray racial stereotypes. He thus had further access into the mainstream of America.

In 1951, Poitier took up the role of a Reverend in the movie "Cry, the Beloved Country", an Alan Payton's novel adaptation, concerning murder in South Africa during the apartheid era.

In 1955, he played the role of a highschool dropout student named Gregory Miller, in the novel of Evan Hunter "Blackboard Jungle".

In 1957, in the movie "Edge of the city", Poitier acted as a dockworker who befriended a white colleague (John Cassavetes) and thus greatly inflamed the wrath of a racist union leader. That same year equally witnessed tensions of racism in the movie "Band of Angels", which was a period America experienced a civil war. In this Melodrama, Poitier played the role of a recalcitrant overseer, who witnesses how his boss (Clark Gable) purchases the daughter (Yvonne De Carlo) of a once wealthy family, who finds out that she is partly Black just after the decease of her father. She is then sold into slavery.

In 1958, under the movie "The Defiant Ones", Poitier took on the role of a prisoner who fled with a white inmate (Tony Curtis). Both of them must surpass their racial prejudices so as to escape from the police. At that epoch, the movie was taken to be a provocative one due to the racial solidarity it portrayed. Nonetheless it gained even greater popularity and reaped Poitier an Oscar nomination that year, for the best actor. This made him the first male Afro American performer to merit a nod in the top ranking category.

Then in 1959, under the film "Porgy and Bess", Portier was the Porgy with a disability in love with Bess (Dorothy Dandridge), a drug addict pursued by numerous suitors. This movie earned him acclaims for his work. As Poitier continued in live theatre performance, in that same year, he obtained a very principal acclaim on Broadway starring role in Lorraine Hansberry's "A Raisin in the Sun". Then in 1961, the movie adaptation of this same drama was starred by him.


In the "Lilies of the Field" movie of 1963, Poitier broke records when he acted as the Homer Smith, an ex-GI (soldier) who aided German nuns build a chapel. His performance in this film will be rewarded with the Oscar for best actor, won at the 36th Academy Awards held on April 14, 1964. This Academy Award achievement pinpointed the very first time a Black had been awarded the very competitive Oscar for Best Actor.


In 1965, Poitier featured in a biblical epic "The Greatest Story Ever Told". Thereafter in that same year, he acted in "A Patch of Blue", where he was a man who befriended a visually impaired girl (Elizabeth Hartman).

Furthermore in 1966, after the "Western Duel and Diabolo", Poitier yet abounded in fame in a series of celebrated films.

In 1967, he depicted a charismatic schoolteacher whose students highly respected within an inner-city school. That same year, Poitier acted as a Detective in a crime film known as "In the Heat of the Night", which had as focus a difficult partnership between a Southern police chief (Rod Steiger) a bigoted white, and Virgil Tibbs a Black intellectual Philadelphia detective (Poitier). That year, the movie earned an Oscar for Best Picture. Still in 1967, Poitier acted in "Guess Who's Coming to Dinner", wherein he was portrayed as the fiancé of a white lady (Katharine Houghton), who took him to her house to meet her liberal parents (Spencer Tracy, in his final movie, and Katharine Hepburn). The movie's success skyrocketed Poitier as the peak box-office annual draw.


Poitier reflected respect and integrity as a standard thus, he gained the love and popularity not only from the African American community, but also from numerous free-minded whites which transformed not only his Black image, but brought hope to Black America on Screen.


Sidney Poitier a été le premier acteur noir américain à jouer des rôles "dignes" dans plusieurs grands films hollywoodiens. Avant lui, les Noirs américains jouaient des rôles qui dépeignaient un racisme stéréotypé douloureux. Leurs rôles étaient essentiellement cantonnés à ceux de domestiques. Ils jouaient des rôles faisant le parallèle entre la pauvreté et la richesse, la ségrégation, ou une vie démunie. Poitier a explosé les records de performance d'un acteur noir à Hollywood entre les années 1950 et 1960.


En 1950, Poitier joue le rôle d'un médecin noir (Dr. Luther Books), qui administre un traitement à un criminel blanc dans le film "La porte s'ouvre". Ce film a ouvert une remarquable voie non seulement pour Poitier, mais pour les autres acteurs noirs après lui. Il est allé au-delà des frontières strictes de Hollywood en refusant tout rôle qui dépeindrait des stéréotypes raciaux. Ce qui lui donnait un accès plus large au courant dominant en Amérique.

En 1951, Poitier prend le rôle d'un révérend dans le film "Pleure, ô pays bien-aimé", une adaptation du roman d'Alan Payton, au sujet de meurtres en Afrique du Sud à l'époque de l'apartheid.

En 1955, il interprète le rôle d'un lycéen décrocheur du nom de Gregory Miller, dans le roman d'Evan Hunter "Graine de violence".

En 1957, dans le film "Bord de la ville", Poitier joue le rôle d'un docker qui se lie d'amitié avec un collègue blanc (John Cassavetes) et attise alors grandement les foudres d'un dirigeant syndicaliste raciste. Cette même année fait également l'objet de tensions racistes avec le film "L'Esclave libre", qui dépeint la période de guerre civile en Amérique. Dans ce mélodrame, Poitier joue le rôle d'un surveillant récalcitrant, qui est témoin de la façon dont son patron (Clark Gable) achète la fille (Yvonne De Carlo) d'une famille autrefois riche, qui découvre qu'elle est en partie noire juste après le décès de son père. Elle est alors vendue comme esclave.

En 1958, dans le film "La Chaîne", Poitier endosse le rôle d'un prisonnier qui s'évade avec un détenu blanc (Tony Curtis). Tous deux doivent dépasser leurs préjugés raciaux pour échapper à la police. À cette époque, le film était considéré comme provocateur en raison de la solidarité raciale qu'il décrivait. Néanmoins, il a gagné en popularité et a valu à Poitier une nomination aux Oscars cette année-là, pour le meilleur acteur. Ce qui a fait de lui le premier artiste afro-américain masculin à obtenir un clin d'œil au plus haut niveau.

Puis en 1959 dans le film "Porgy and Bess", Poitier est Porgy, un handicapé amoureux de Bess (Dorothy Dandridge), une toxicomane suivie par de nombreux prétendants. Ce film lui vaut des éloges pour son travail. Alors que Poitier jouait au théâtre en direct, la même année, il obtint une acclamation à Broadway avec le rôle principal dans "Un raisin au soleil" de Lorraine Hansberry. Puis en 1961, il interprète l'adaptation cinématographique de ce même drame.


Dans le film "Le Lys des champs" de 1963, Poitier bat des records en jouant le rôle d'Homer Smith, un ex-GI (soldat) qui aide des religieuses allemandes à construire une chapelle. Sa performance dans ce film se verra récompensée de l'Oscar du meilleur acteur, remporté à la 36ème cérémonie des Oscars qui s'est tenue le 14 avril 1964. Cette performance oscarisée définit la toute première fois pour un Noir de recevoir le très compétitif Oscar du meilleur acteur.


En 1965, Poitier joue dans l'épopée biblique "La plus grande histoire jamais contée". Par la suite, cette même année, il joue dans "Un coin de ciel bleu", où il incarne un homme qui s'est lié d'amitié avec une fille malvoyante (Elizabeth Hartman).

En outre en 1966, après "La Bataille de la vallée du diable", Poitier abonde en gloire dans une série de films célèbres.

En 1967, il dépeint un instituteur charismatique très respecté par ses élèves au sein d'une école du centre-ville. Cette même année, Poitier incarne un détective dans un film policier connu sous le nom de "Dans la chaleur de la nuit", qui décrit un partenariat difficile entre un chef de la police du Sud (Rod Steiger) blanc sectaire, et Virgil Tibbs un intellectuel noir détective de Philadelphie (Poitier). Cette année-là, le film remporte l'Oscar du meilleur film. Toujours en 1967, Poitier joue dans "Devine qui vient dîner", où il est dépeint comme le fiancé d'une dame blanche (Katharine Houghton), qui l'emmène chez elle pour rencontrer ses parents libéraux (Spencer Tracy, dans son dernier film, et Katharine Hepburn). Le succès du film fait monter Poitier au top du box-office de l'année.


Poitier reflétait le respect et l'intégrité comme norme, et a ainsi gagné l'amour et la popularité non seulement de la communauté afro-américaine, mais aussi de nombreux blancs libres d'esprit qui ont transformé non seulement son image noire, mais ont également apporté de l'espoir à l'Amérique noire à l'écran.


January 15, 2022 . 4 min . by Odile Ndongo



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