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Photo by Abbe Sublett - Unsplash.com

Kenneth C. Frazier is the first African American President of Merck & Co., a pharmaceutical company in the Fortune 500 - America's 500 largest companies, by revenue. Frazier was elected by the Board of Directors to be the CEO on May 1, 2010, and assumed the post on January 1, 2011.

Mr. Frazier was raised by both parents until his mother passed away when he was just 12 years old. His father Otis, who was a janitor became a single father at this point in their family life.

Frazier is a highly educated man who attended schools in the Philadelphia area. When he was younger, he attended Julia R. Masterman School, followed by Northeast High School, from which he graduated at the young age of 16. He immediately enrolled at Pennsylvania State University, earning his B.A. degree. When Kenneth completed this degree, he entered Harvard University, majoring in Law, and earned his J.D. (Juris Doctor) in 1978 when he was just 24 years of age. This was an impressive accomplishment for a very success minded young man.

Frazier has certainly beaten the odds. As Merck’s general counsel, he led the defense against litigation over the recalled painkiller Vioxx. It is actually the settlement of that case that propelled him at the head of the company. After the settlement, Mr. Frazier helped his company save $45 billion.

Mr. Frazier was in the midst of the crisis with Vioxx, an arthritic drug designed to be less harmful to the stomach, a pain reliever better than aspirin, ibuprofen but that had severe side effects like heart attacks, strokes. Mr. Kenneth Carleton Frazier supported the company’s decision to yank the drug  as there were enough cases where the drug didn’t work as wished (note: hopefully in the future with technology coming along, it will be possible to determine individually whether a drug could work for me and not for you as another individual).

To achieve the full settlement of all cases brought to trial, experts said it could have cost $50 billion to Merck & Co. Most companies would have said: “ok, we will find a way to do it and just settle them all” but Mr. Frazier as the company’s legal counselor made it clear he will go on to have those cases judged one by one by their merits and not just roll over.

At one of the interview he made for Forbes Healthcare he said the moral reason he fought for the company was based both on the ethos of Merck and just simple justice, meaning if the company had done wrong on a case, fine the company would pay but if the company was just part of a sweep to extract money he would fight for the company not to pay anything.

Kenneth Frazier went on saying that: a lot of people looked at the whole Vioxx situation as a legal strategy, and if you were inside merck, the fundamental allegation in that litigation was that the company knowingly and intentionally put patient’s health at risk. The defense of the litigation was about vindicating the company's values and so from our perspective, knowing that we had brought this upon ourselves by voluntarily withdrawing the drug when we first saw what we thought was pretty good evidence that there was a disparity in terms of the number of heart attacks on the drug.

“We thought that was the right thing to do in withdrawing it and then we said we're not going to let a group of 'rapacious lawyers' take the company under, because we did the right thing in our estimation.”

The way he conducted those cases and the results achieved by helping Merck & Co save more than $45 billion (around $5 billion paid for the settlement of all the cases the company was facing) is one of the reasons he got appointed as the company’s CEO later.  

Since becoming CEO, in 2011, he has earned praise for stabilizing Merck - no easy feat in an industry convulsed by change. He has restored R&D’s prominence at the company and overseen promising new launches, such as the cancer drug Keytruda.

July 21, 2021 . 4 min . by Ghislain Momha


Kenneth C. Frazier est le premier président afro-américain de Merck & Co., une société pharmaceutique faisant partie du Fortune 500 - les 500 plus grandes sociétés américaines, par chiffre d'affaires. Frazier a été élu par le conseil d'administration pour en être le PDG le 1er mai 2010 et a pris ses fonctions le 1er janvier 2011.

M. Frazier a été élevé par ses deux parents jusqu'au décès de sa mère alors qu'il n'avait que 12 ans. Son père Otis, qui était concierge, est devenu père célibataire à ce moment de leur vie de famille.

Frazier est un homme très instruit qui a fréquenté des écoles de la région de Philadelphie. Quand il était plus jeune, il a fréquenté la Julia R. Masterman School, puis la Northeast High School, dont il a obtenu son diplôme à l'âge de 16 ans. Il s'est immédiatement inscrit à l'Université de Pennsylvanie, où il a obtenu son B.A. A la suite de l'obtention de ce diplôme, il est entré à l'Université de Harvard, avec une spécialisation en droit, et a obtenu son J.D. (Juris Doctor) en 1978 alors qu'il n'avait que 24 ans. Ce fut un accomplissement impressionnant pour un jeune homme soucieux du succès.

Frazier a certainement battu tous les pronostics. En tant qu'avocat général de Merck, il a dirigé la défense contre le litige concernant l'analgésique rappelé Vioxx. C'est en fait le règlement de cette affaire qui l'a propulsé à la tête de l'entreprise. Après le règlement de l'affaire, M. Frazier a aidé son entreprise à économiser 45 milliards de dollars.

M. Frazier était la pierre angulaire du procès de Merck & Co. contre le Vioxx, un médicament contre l'arthrite conçu pour être moins nocif pour l'estomac, un analgésique meilleur que l'aspirine, l'ibuprofène mais qui avait des effets secondaires graves comme les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux. Kenneth Carleton Frazier a soutenu la décision de l'entreprise de retirer le médicament car il y avait suffisamment de cas recensés pour lesquels le médicament n'a pas fonctionné comme souhaité (remarque : j'espère qu'à l'avenir, avec la technologie, il sera possible de déterminer individuellement si un médicament peut fonctionner pour moi et non pour vous en tant qu'un autre individu).

Pour parvenir au règlement complet de toutes les affaires portées devant les tribunaux, les experts ont déclaré que cela aurait pu coûter 50 milliards de dollars à Merck & Co. La plupart des entreprises auraient dit : « d'accord, nous trouverons un moyen de les régler toutes », mais Kenneth Frazier, en tant que conseiller juridique de l'entreprise, a clairement indiqué qu'il continuerait à faire juger ces cas un par un en fonction de leurs mérites et non pas simplement un jugement en masse et superficiel.

Lors d'une interview qu'il a faite pour Forbes Healthcare, il a déclaré que la raison morale pour laquelle il s'était battu pour l'entreprise était basée à la fois sur l'éthique de Merck et sur la simple justice, ce qui signifie que si l'entreprise avait mal agi dans une affaire, l'entreprise paierait une amende, mais si l'entreprise faisait simplement partie d'un coup pour soutirer de l'argent, il se battrait pour que Merck &Co. ne paie rien.

Pour Kenneth Frazier, beaucoup de gens considéraient l'ensemble de la situation autour Vioxx comme une stratégie légale, et si vous étiez à l'intérieur de Merck, l'allégation fondamentale dans ce litige consistait à dire que l'entreprise mettait sciemment et intentionnellement la santé du patient en danger. La défense du litige visait à défendre les valeurs de l'entreprise et donc du point de vue de Merck & Co., sachant que l'entreprise s'était elle -même imposée en retirant volontairement le médicament lorsque qu'elle a vu pour la première fois ce que qu'elle pensait être une assez bonne preuve qu'il y avait une disparité en termes de nombre de crises cardiaques relatives au médicament.

« Nous avons pensé que c'était la bonne chose à faire en le retirant, puis nous avons dit que nous n'allions pas laisser un groupe d'avocats rapaces' s'accaparer de l'entreprise, car nous avions pris la meilleure décision de notre avis. »

La façon dont Kenneth Frazier a mené ces affaires et les résultats obtenus aidant Merck & Co à économiser plus de 45 milliards de dollars (environ 5 milliards de dollars payés pour le règlement de toutes les affaires auxquelles l'entreprise était confrontée) est l'une des raisons pour lesquelles il a été nommé PDG de l'entreprise plus tard.

Depuis qu'il est devenu PDG en 2011, il a reçu des éloges pour avoir stabilisé le business de Merck & Co, ce qui n'est pas une mince affaire dans une industrie bouleversée par le changement. Il a restauré l'importance de la R&D dans l'entreprise et supervisé de nouveaux lancements prometteurs, tels que le médicament anticancéreux Keytruda.


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