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Dynamic, passionate, enthused, energetic, determined, and compassionate. These words perfectly fit the profile of Dr. Winifred Byanyima, fondly called Winnie, the lady at the helm of the United Nations program on HIV/AIDS (UNAIDS).

If you have ever encountered Winnie Byanyima before, be it on television or otherwise, you will immediately realize she is a woman who is always on a mission. Her strict demeanor and calm disposition inspire confidence in her entourage. It, therefore, leaves no doubt why Winnie Byanyima has held several offices of leadership and influence throughout her lifetime.

Born on January 13, 1959, in Mbarara District in Uganda, Winnie showed from a tender age she was not afraid to dare. She was the first female in her nation to become an aeronautical engineer, having graduated from the University of Manchester, England. She also holds a master's degree in mechanical engineering, specializing in energy conservation from Cranfield University, England. Winnie joined the rebel army in 1981 to fight against the ruling government in the Ugandan Civil War. She then served as Ugandan Ambassador to France for five years, then returned to Uganda where she continued strongly in politics.

While in politics, Winnie championed gender equality provisions within the country's post-war constitution. Her fervency gained her an appointment as head of the Directorate of Women, Gender and Development with the African Union and subsequently the post of director of the Gender Team in the Bureau for Development Policy at the United Nations Development Programme in 2006.

In May 2013, Byanyima joined Oxfam international as executive director of the British founded confederation of independent charitable organizations focusing on the alleviation of global poverty. August 2019 brought another leap in her career as she received the charge to lead the United Nations' efforts to end the AIDS epidemic by 2030 as executive director of UNAIDS. She was appointed when the UN suffered high criticism for failing to achieve its target to end the AIDS epidemic.

To ensure the achievement of these goals, Winnie believes HIV/AIDS should not be considered a disease only like many others but a social justice and human rights issue. She believes that breaking the barriers imposed by culture and the government on women, gays, and other more susceptible groups within society will help realize the UN's goals. Winnie has the extraordinary task of convincing governments to keep funding HIV/AIDS campaigns and projects. This effort has dropped significantly over the years as several governmental bodies and even UNAIDS consider HIV/AIDS no longer an issue. 

Despite the challenges enumerated, Winnie Byanyima is optimistic that with the proper involvement from all parties, the HIV/AIDS epidemic can stop come 2030. She intends to continue advocating for young girls and women, the most vulnerable of all groups. She firmly stands for offering sexual and reproductive health services for all girls and young women, combined with free HIV status testing. Winnie also thinks exposing these young girls to proper education is primordial in reducing the spread of HIV/AIDS. 

Winnie Byanyima excels because she understands change is not something you sit and wait for. It involves a conscious decision and deliberate involvement. In her own words, she describes it this way; "People seem to think that change happens maybe by accident or because some leader is enlightened. No. Throughout history, change has come because people demanded it. This is something strong that I bring that is often overlooked, even by the United Nations, to its own detriment. Power has always come from people making demands."


Dynamique, passionnée, enthousiaste, énergique, déterminée et compatissante. Ces mots correspondent parfaitement au profil du Dr Winifred Byanyima, affectueusement appelée Winnie, la dame à la tête du programme des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA).

Si vous avez déjà rencontré Winnie Byanyima auparavant, que ce soit à la télévision ou autrement, vous réaliserez immédiatement qu'elle est une femme qui est toujours en mission. Son attitude stricte et son calme inspirent confiance à son entourage. Cela ne laisse donc aucun doute sur la raison pour laquelle Winnie Byanyima a occupé plusieurs postes de direction et d'influence tout au long de sa vie.

Née le 13 janvier 1959 dans le district de Mbarara en Ouganda, Winnie a montré dès son plus jeune âge qu'elle n'avait pas peur d'oser. Elle a été la première femme de son pays à devenir ingénieure en aéronautique, diplômée de l'Université de Manchester, en Angleterre. Elle est également titulaire d'une maîtrise en génie mécanique, spécialisée dans la conservation de l'énergie de l'Université de Cranfield, en Angleterre. Winnie a rejoint l'armée rebelle en 1981 pour lutter contre le gouvernement au pouvoir pendant la guerre civile ougandaise. Elle a ensuite été ambassadrice d'Ouganda en France pendant cinq ans, puis elle est retournée en Ouganda où elle a continué à s'investir pleinement en politique.

En politique, Winnie a défendu les dispositions relatives à l'égalité des sexes dans la constitution d'après-guerre du pays. Sa ferveur lui a valu une nomination au poste de responsable de la Direction de la femme, du genre et du développement de l'Union africaine, puis au poste de directrice de l'Equipe du genre au Bureau des politiques de développement du Programme des Nations Unies pour le développement en 2006.

En mai 2013, Byanyima a rejoint Oxfam international en tant que directrice exécutive de la confédération britannique d'organisations caritatives indépendantes axée sur la réduction de la pauvreté dans le monde. Août 2019 a marqué une nouvelle étape dans sa carrière puisqu'elle a reçu la charge de diriger les efforts des Nations Unies pour mettre fin à l'épidémie de SIDA d'ici 2030 en tant que directrice exécutive de l'ONUSIDA. Elle a été nommée alors que l'ONU était vivement critiquée pour ne pas avoir atteint son objectif de mettre fin à l'épidémie de SIDA.

Pour assurer la réalisation de ces objectifs, Winnie est convaincue que le VIH/SIDA ne devrait pas être considéré comme une maladie comme bien d'autres, mais comme une question de justice sociale et de droits humains. Elle estime que briser les barrières imposées par la culture et le gouvernement aux femmes, aux homosexuels et à d'autres groupes plus sensibles au sein de la société aidera à réaliser les objectifs de l'ONU. Winnie a la tâche extraordinaire de convaincre les gouvernements de continuer à financer des campagnes et des projets de lutte contre le VIH/SIDA. Cet effort a considérablement diminué au fil des ans, car plusieurs organismes gouvernementaux et même l'ONUSIDA considèrent que le VIH/SIDA n'est plus un problème.

Malgré les défis énumérés, Winnie Byanyima est optimiste sur le fait qu'avec la participation appropriée de toutes les parties, l'épidémie de VIH/SIDA pourra s'arrêter d'ici 2030. Elle a l'intention de continuer à défendre les jeunes filles et les femmes, les plus vulnérables de tous les groupes. Elle défend fermement l'offre de services de santé sexuelle et reproductive pour toutes les filles et jeunes femmes, combiné à un test de dépistage du VIH gratuit. Winnie pense également que l'exposition de ces jeunes filles à une éducation adéquate est primordiale pour réduire la propagation du VIH/SIDA.

Winnie Byanyima excelle parce qu'elle comprend que le changement n'est pas quelque chose que l'on attend. Cela implique une décision consciente et une implication délibérée. En ses propres mots, elle le décrit ainsi : « Les gens semblent penser que le changement se produit peut-être par accident ou parce qu'un dirigeant est éclairé. Non. Tout au long de l'histoire, le changement est venu parce que les gens l'ont réclamé. Ceci est quelque chose de fort que j'apporte mais qui est souvent négligé, même par les Nations Unies, à son propre détriment. Le pouvoir est toujours venu de personnes qui le reclament. »


July 24, 2022 . 3 min . by Odile Ndongo



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